Le Gouvernement burundais et les Agences des Nations Unies au Burundi ont annoncé ce 3 mars, la signature d’un «Plan d’action» d’un coût estimé à plus de 82 millions de dollars visant à rapatrier d’ici le 30 juin 2026, plus de 100.000 réfugiés burundais en provenance de la Tanzanie et d’autres pays d’asile.
Ce «Plan d’action» a été signé par le ministre burundais de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique du Burundi, Léonidas Ndaruzaniye, la Coordonnatrice-résidente des Nations Unies au Burundi, Violet Kakyomya ainsi que la représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) au Burundi, Brigitte Mukanga-Eno.
«Aujourd’hui, nous recevons plus de 8.000 personnes par semaine, alors que les accords tripartites parlaient d’un maximum de 3.000 personnes par semaine», a comparé Brigitte Mukanga-Eno, en évoquant l’opportunité de ce «Plan d’action».
Aux yeux du ministre Léonidas Ndaruzaniye, l’objectif principal de ce «Plan» vise à appuyer le gouvernement du Burundi dans la gestion opérationnelle des «rapatriés en provenance des pays d’asile en général, et ceux en provenance de la Tanzanie en particulier».