En marge de la 26è session du Conseil exécutif et du 21è Sommet de l’Union Africaine (UA) consacrés à la «Prévention et à la résolution des conflits en Afrique» tenus à Luanda (Angola), le Président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf a accordé deux audiences séparées à deux candidates au poste de Secrétaire général de l’ONU.
Le patron de la Commission de l’UA a conversé séparément avec Carolyn Rodrigues-Birkett, diplomate guyanaise et Rebeca Grynspan Mayufis, économiste et diplomate costa-ricienne.
Les deux candidates ont insisté le week-end écoulé sur la «nécessaire réforme du multilatéralisme contemporain, y compris dans les grandes institutions financières de la planète», et devant prendre en compte les aspirations profondes du continent africain.
Un point de vue partagé par Mahmoud Ali Youssouf, selon la direction de la Communication de la Commission qu’il dirige. Carolyn Rodrigues-Birkett et Rebeca Grynspan Mayufis ont promis d’acter ces réformes structurantes, si jamais elles sont élues à la tête de l’ONU, pour, selon leurs mots, «accorder à l’Afrique la place qu’elle mérite» dans l’architecture multilatérale contemporaine.
Mahmoud Ali Youssouf a souhaité «bonne chance aux candidatures des deux diplomates» et a réitéré sa disponibilité à acter leurs aspirations à l’égard de l’Afrique dans le cadre du dialogue permanent «Union Africaine-ONU» se tenant tous les ans au siège de l’UA à Addis Abeba (Ethiopie).