Ce mardi 22 septembre s’ouvre au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York (USA), la «Semaine du Débat général» qui verra défiler à la tribune onusienne de marbre vert, des dirigeants et hauts représentants des 193 États membres de l’ONU, dont plusieurs dignitaires africains.
Préoccupations nationales, sécurité internationale contemporaine, crises humanitaires, économie mondiale, climat, développement et nouvelles technologies sont au cœur des messages programmés par les dirigeants des 193 membres de l’ONU qui devraient prendre la parole lors de cette grand-messe internationale.
Dirigés par Khalilur Rahman, haut diplomate du Bangladesh, les travaux de l’Assemblée Générale 2026 sont placés sous le thème: «Restaurer la confiance, gérer la transformation: une Organisation des Nations Unies au service de tous».
Le 18 septembre dernier, le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres a livré un avant-goût des travaux de la «Semaine du Débat général» à l’occasion de l’évènement «Moment annuel 2026» consacré à l’évaluation de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) sur la planète.
Adoptés en 2015, ces 17 ODD étaient censés lutter contre la pauvreté et la faim, améliorer l’éducation, l’accès à l’eau potable et à l’énergie, et favoriser un développement plus durable à l’horizon 2030 sur la Terre.
Malheureusement, à moins de cinq ans de cette échéance de 2030, les progrès accomplis et les solutions concrètes mises en œuvre «restent minces» de l’avis de plusieurs observateurs onusiens, un marqueur qui donne à lui seul une idée de la configuration des messages officiels qui seront délivrés lors de cette «Semaine du Débat général» au sièges des Nations Unies.