La Banque d’investissement et de développement (BIDC), bras financier de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a levé le voile ce lundi 3 août sur les Perspectives de développement de l’Afrique occidentale (PDAO) 2026 qu’elle publie pour éclairer les décideurs en Afrique de l’ouest.
Les PDAO 2026 placées sous le thème central : «Turbulences lointaines, chocs familiers», représentent une analyse grosso modo des progrès de la région ouest-africaine et ses vulnérabilités.
«Avec une croissance de 4,8% et une inflation en recul, la sous-région a connu globalement en 2025 des performances macroéconomiques encourageantes», se félicite George Agyekum Donkor, président de la BIDC basée à Lomé (Togo).
«Malgré une croissance forte, une inflation en baisse et une stabilité accrue en 2025, la prospérité durable exige résilience et intégration régionale», recommande vivement le bras financier de la CEDEAO.
La Stratégie GRO (2026–2030) est actuellement la feuille de route de la BIDC pour une Afrique de l’Ouest plus dynamique et résiliente. Elle vise l’automatisation de «30% des processus de prêt et une croissance de 72% de son portefeuille de financement, grâce à des investissements porteurs d’une croissance durable et inclusive», explique la direction de cette Banque régionale de développement.
La sous-région ouest-africaine compte près de 400 millions d’âmes, dont plus de 210 millions d’habitants que compte à lui-seul le Nigeria.