Le ‘Sommet africain de l’hydrogène vert 2026’ ouvert ce 15 septembre au Cap par le Président sud-africain Cyril Matamela Ramaphosa prend fin ce 16 septembre. Il est axé autour du thème « Faire passer le secteur africain de l’hydrogène vert du PowerPoint aux gigawatts », et rassemble plus de 1.000 délégués issus de 17 pays (responsables gouvernementaux, investisseurs, experts en énergie et des leaders du secteur).
Le lancement de ce Sommet a été marqué par un appel pressant du dirigeant Ramaphosa pour «une mise en œuvre plus rapide et une coopération concrète renforcée pour transformer le potentiel de l’hydrogène vert du continent en croissance industrielle, en sécurité énergétique et en développement durable».
Par la voix de son ministre de l’Electricité et de l’Energie (Kgosientsho Ramokgopa), le Chef de l’Etat sud-africain a en outre fait observer que l’Afrique est «bien placée pour devenir une plaque tournante mondiale majeure de l’hydrogène vert, à cause de ses abondantes ressources en énergies renouvelables et en eau, ainsi que ses vastes réserves de minéraux essentiels».
Le Maroc, l’Egypte et l’Afrique du Sud sont en pointe sur la domestication de l’hydrogène vert en Afrique. L’Afrique du Sud a lancé, pour ce faire, une première vague de six projets prioritaires dans le domaine (de l’hydrogène vert) comme le projet de carburant aérien électro-durable de la baie de Saldanha (mené par Phelan Green Group) devant entamer sa concrétisation en 2027.