L’ex-nouveau patron du PASTEF minimise l’existence d’une crise institutionnelle au Sénégal

Réélu le week-end écoulé à la tête du PASTEF (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité), Ousmane Sonko a tordu le bras ce 07 juin aux clichés médiatiques qui consolident «l’existence d’une crise politique ou institutionnelle au Sénégal, à la suite de son limogeage du poste de Premier ministre» le 22 mai dernier.

«Il n’y a aucune crise politique ou institutionnelle au Sénégal. Notre Constitution est très claire sur la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Que chaque pouvoir exerce correctement sa mission. Ce pays a besoin de paix, de stabilité et de tranquillité», a tenu à clarifier ce tribun. C’était à Dakar ce 07 juin, à la faveur d’un grand meeting organisé par le PASTEF au lendemain de son premier Congrès tenu ce 06 juin (à Diamniadio).

Ousmane Sonko a par ailleurs convié les militants et sympathisants de sa formation politique «à ne pas céder aux provocations de leurs adversaires et à se consacrer à la vulgarisation des idéaux et des missions du parti, afin de parvenir à une véritable transformation positive du pays».

«Le PASTEF est une idée, une doctrine ancrée dans les cœurs des Sénégalais, qui doit prospérer partout à travers l’Afrique (…) Je ne vais jamais trahir ce parti et sa pensée souverainiste», a renforcé l’ex Premier ministre devenu patron du Parlement fin mai 2026.

«Je suis et serai votre serviteur. Nous sommes tous motivés par notre volonté de servir notre Sénégal. Ce sera ma mission», a encore réaffirmé Ousmane Sonko dans la peau de député opposé aux actuelles projections de l’exécutif incarné par Diomaye Faye.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *