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La justice américaine condamne le cerveau de l’attentat de Benghazi

La justice américaine a condamné mercredi le Libyen Abou Khattala à 22 ans de réclusion pour son implication dans les attentats ayant coûté la vie à quatre citoyens américains, dont l’ambassadeur des Etats-Unis en Libye, en septembre 2012 à Benghazi à l’est de la Libye.

Considéré comme le responsable d’un groupe armé islamiste radical, Abou Khattala était accusé d’être à l’origine des attaques ayant pris pour cible la résidence de l’ambassadeur américain John Christopher Stevens et un bâtiment abritant la CIA.

En dehors du diplomate, un membre du département d’Etat et deux salariés de l’agence de renseignement avaient trouvé la mort dans cet attentat.

Le Libyen avait finalement été capturé par un commando américain en juin 2014 dans son pays, avant d’être acquitté, en novembre dernier, des principaux chefs d’accusation à son encontre.

Toutefois, la justice l’avait reconnu coupable de « terrorisme » au terme du premier procès de ces attaques, qui s’était étendu sur huit semaines.

Cet islamiste avait été reconnu coupable, entre autres, d’association à but terroriste, soutien au terrorisme et destruction malveillante de biens immobiliers.

A l’opposé, Abou Khattala avait été acquitté des 14 autres chefs d’accusation, dont ceux en vertu desquels il risquait d’être condamné à la prison à vie comme souhaité par l’accusation.

John Christopher Stevens est le premier ambassadeur américain assassiné depuis 1979. Sa disparition avait eu un impact politique dans son pays. Diverses sections de l’administration américaine alors dirigée par Barack Obama avaient été accusées de négligence.

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