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Lancement au sud du Maroc d’un nouveau modèle de développement

investissemnt-sud-marocUn nouveau modèle de développement dans les régions du Sud du Maroc, plus connues sous la dénomination de Sahara Occidental, a été présenté ce samedi 07 novembre 2015 à Laâyoune, devant le Roi Mohammed VI.

Ledit modèle prévoit de nombreux projets de développement pour des investissements estimés à environ 8,1 milliards de dollars (77 milliards DH).

Un volet de ce programme qui sera porté par Phosboucraâ, filiale de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP) et sa Fondation, met l’accent sur des investissements structurants de près de 2 milliards dollars (19 milliards DH).

A travers une stratégie innovante, Phosboucraa envisage de développer son potentiel industriel dont notamment une usine de production d’engrais et le renforcement de ses capacités logistiques (16,8 milliards DH). Dans une dynamique de développement socio-économique des régions du Sud du Maroc, une Technopole sera érigée à Foum El Oued (2 Milliards DH), portée par la Fondation Phosboucraa.

Cet immense chantier de développement multisectoriel érigera les régions du Sud en une technopole à ciel ouvert et participera à la mise en place d’une nouvelle dynamique de développement favorisant la création de milliers de postes d’emploi, encourageant l’initiative privée et plaçant la région au service du citoyen, a-t-on appris.

Prévoyant la création de pôles de compétitivité, ce nouveau modèle de développement repose sur des piliers majeurs à savoir le développement économique, la promotion sociale, la bonne gouvernance, la durabilité et le renforcement de la connectivité.

Phosboucraa est le premier employeur privé au niveau local et catalyseur majeur de la vie économique et de l’infrastructure sociale, dans la région du sud. Depuis 2008, cette entreprise draine des bénéfices qui sont automatiquement réinjectés localement à travers un écosystème visant à dynamiser l’économie de la région.

L’entreprise Phosboucraa, qui est détenue à 100 % par l’OCP depuis 2002, exploite des réserves en minerai de phosphate des plus faibles du sous-sol marocain, ce qui représente moins de 2% des réserves de phosphate connues au Maroc tel que confirmé auprès d’institutions mondialement reconnues comme l’organisme américain USGS (US Geological Survey).

Thomas Haeflin
Journaliste, Blogueur basé à Bâle en Suisse. Expert dans la politique, Gouvernement et Économie.
http://enjeux.info

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